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	<title>Question santé</title>
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	<description>Comment nous alimentons-nous, La santé dans nos assiettes</description>
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		<title>La progression de l’obésité en France</title>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 12:31:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Obesanto</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Chercheurs]]></category>
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		<description><![CDATA[Il ne se passe pas une journée sans que l&#8217;on parle, dans un article ou une émission de télévision, de l&#8217;inquiétante progression de l&#8217;obésité dans le monde en général. Si l&#8217;on constate réellement une augmentation du nombre de personnes obèses en France, les Français sont loin de détenir le record. Bien entendu, l&#8217;alimentation est en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-126" title="Groovin to the Music" src="http://www.epode.fr/wp-content/uploads/2011/09/obesite-300x269.jpg" alt="La progression de l´obesite en France" width="300" height="200" /><strong>Il ne se passe pas une journée sans que l&#8217;on parle, dans un article ou une émission de télévision, de l&#8217;inquiétante progression de l&#8217;obésité dans le monde en général. Si l&#8217;on constate réellement une augmentation du nombre de personnes obèses en France, les Français sont loin de détenir le record. Bien entendu, l&#8217;alimentation est en cause, mais d´autres facteurs sont également responsables. </strong></p>
<h2>L&#8217;épidémie d&#8217;obésité en France</h2>
<p>Bien que le nombre d&#8217;obèses soit en constante augmentation en France comme ailleurs, c&#8217;est tout de même dans ce pays que l&#8217;on trouve le moins d&#8217;hommes obèses et les Françaises se trouvent en deuxième position, avec l&#8217;Italie, et après la Suisse. Mais ce constat plutôt favorable ne doit pas nous faire oublier que l&#8217;obésité entraîne une recrudescence des maladies cardio-vasculaires, du diabète, etc.</p>
<h2>La responsabilité de l&#8217;alimentation… mais encore</h2>
<p>A en croire les idées reçues, l&#8217;alimentation serait la première responsable de cette situation, en France et dans le monde. Pourtant, de nombreux chercheurs se penchent sur ce problème et mettent en cause d&#8217;autres facteurs. En effet, ce n&#8217;est pas seulement parce que l&#8217;on mange des aliments plus riches, plus gras et plus sucrés que l&#8217;on prend du poids. D&#8217;ailleurs, les plus anciens se souviennent bien à quel point l&#8217;alimentation était riche autrefois. Mais il est également vrai qu&#8217;à l&#8217;époque, la majorité des Français exerçait une activité physique régulière, ce qui n&#8217;est pas le cas aujourd&#8217;hui où nous sommes de plus en plus sédentaires.</p>
<h2>Les régimes sont-ils responsables ?</h2>
<p>Depuis quelques mois, on assiste à une levée de boucliers de la part de nombreux nutritionnistes qui accusent les régimes successifs de contribuer largement à l&#8217;aggravation du problème. Selon eux, les restrictions régulières infligées au corps par les régimes incitent l&#8217;organisme à stocker toujours plus pour prévenir les périodes de &#8220;disette&#8221;. Ils préconisent donc un rééquilibrage de l&#8217;alimentation et une augmentation de l&#8217;activité sportive, sur le long terme, pour garder la ligne.</p>
<p>Image: Lisa F. Young &#8211; Fotolia</p>
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		<title>La santé passe par l&#8217;alimentation, pas forcément par les régimes&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 18:05:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Obesanto</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[G.R.O.S]]></category>
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		<description><![CDATA[En France, la médecine s&#8217;insurge de plus en plus contre les régimes amincissants, et un groupe de thérapeutes a créé en 1998 le G.R.O.S. (Groupe de réflexion sur l&#8217;obésité et le surpoids). Et ça n&#8217;a rien d&#8217;une plaisanterie, puisqu&#8217;il s&#8217;agit, selon la charte du groupe, de dénoncer et combattre les méthodes amaigrissantes nocives, notamment charlatanesques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-6" title="Régime" src="http://www.epode.fr/wp-content/uploads/2011/08/Diaet.jpg" alt="Le régime n'est pas une solution" width="300" height="200" /><strong>En France, la médecine s&#8217;insurge de plus en plus contre les régimes amincissants, et un groupe de thérapeutes a créé en 1998 le G.R.O.S. (Groupe de réflexion sur l&#8217;obésité et le surpoids). Et ça n&#8217;a rien d&#8217;une plaisanterie, puisqu&#8217;il s&#8217;agit, selon la charte du groupe, de dénoncer et combattre les méthodes amaigrissantes nocives, notamment charlatanesques ou simplificatrices.</strong></p>
<p>Présidé, pour son conseil d&#8217;administration, par le Dr Bernard Waysfeld, psychiatre et nutritionniste à Paris, et pour son conseil scientifique par le Dr Jean-Michel Lecerf, de l&#8217;Institut Pasteur de Lille, le G.R.O.S. regroupe  des professionnels  de la médecine (psychiatres, endocrinologues, nutritionnistes) qui prennent en charge les personnes en difficulté avec leur poids. Au total, ils sont quelque 400 spécialistes à s&#8217;opposer à la « médecine » Dukan, convaincus de la nocivité des régimes alimentaires, de leur caractère anxiogène et surtout de leur inutilité.</p>
<h2>La vérité sur les régimes</h2>
<p>Perdre du poids durablement est difficile, assure encore le G.R.O.S. sur son site internet: 75 % de ceux qui font un régime maigrissent effectivement dans un premier temps, mais seulement 5 à 15% ne reprennent pas le poids perdu (sur une durée de cinq ans). Au contraire, selon lui, « les régimes font généralement, sur le long terme, prendre du poids dans la mesure où ils sont habituellement suivis d&#8217;un rebond pondéral », et même « favorisent fréquemment l&#8217;apparition de troubles du comportement alimentaire, de baisse de l&#8217;estime de soi, de dépression, voire de troubles de la personnalité ».</p>
<h2>Voir l&#8217;obésité en face</h2>
<p>Pour le G.R.O.S., l&#8217;obésité, qui touche une personne sur cinq en France (un sur trois aux USA), est  un facteur de risque pour la santé et de rejet social. Mais elle doit être combattue par la médecine avec d&#8217;autres armes : « lutte contre la discrimination et la stigmatisation des obèses et la diabolisation des aliments », « promotion d&#8217;une information et d&#8217;une éducation nutritionnelles rassurantes, démédicalisation de l&#8217;alimentation, lutte contre l&#8217;hégémonie de la minceur, moralisation des pratiques médicales et du commerce de l&#8217;amaigrissement ».</p>
<p>Image: Sandra Cunningham &#8211; Fotolia</p>
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		<title>Obésité infantile, à qui la responsabilité ?</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 12:33:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Obesanto</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Apport calorique]]></category>
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		<description><![CDATA[En vingt ans, l’obésité infantile a fait un pas de géant. Alors que l’on aurait tendance à montrer du doigt la société de consommation, ce concentré de tous les vices, les racines de l’obésité infantile ne seraient-elles finalement pas ancrées dans une autre terre ? Diverses causes pour un même mal À l’origine de l’obésité, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-24" title="SOS obésité" src="http://www.epode.fr/wp-content/uploads/2011/09/Bonbons-SOS.jpg" alt="SOS obésité infantile" width="300" height="200" /></a><strong>En vingt ans, l’obésité infantile a fait un pas de géant. Alors que l’on aurait tendance à montrer du doigt la société de consommation, ce concentré de tous les vices, les racines de l’obésité infantile ne seraient-elles finalement pas ancrées dans une autre terre ? </strong></p>
<h2>Diverses causes pour un même mal</h2>
<p>À l’origine de l’obésité, il y a un bilan énergétique positif : l’enfant a un apport calorique supérieur aux dépenses de son organisme et quand ce bilan énergétique perdure sur le long terme, l’enfant prend du poids. Il est vrai que dans la société actuelle, l’accès aux aliments riches en lipides et en sucres rapides est facilité. La surconsommation, la publicité et le manque d’exercice physique sont autant de facteurs qui peuvent pousser les enfants dans la voie de l’obésité. Mais la génétique n’aurait-elle pas également sa part de responsabilité ? Sommes-nous tous égaux devant la malbouffe ? Pas forcément, car l’obésité peut être générée par des facteurs génétiques et comportementaux qui sont indépendants des habitudes alimentaires.</p>
<h2>Un enjeu de santé publique : quelles solutions ?</h2>
<p>À terme, et quelle que soit son origine, l’obésité est responsable de divers problèmes de santé. Parmi ces derniers, on peut citer le cholestérol, diverses maladies du cœur ou même de l’apnée du sommeil. Voilà pourquoi la prévention de l’obésité infantile est devenue une cause collective, une responsabilité de tous les jours. L’amélioration des repas pris à l’école, les mesures éducatives et de nouvelles normes en matière de publicités alimentaires font partie des principales décisions.</p>
<h2>Et la responsabilité individuelle dans tout ça ?</h2>
<p>Si on considère le fond du problème, cette responsabilité personnelle joue également un rôle sans conteste dans le problème de l’obésité chez les enfants. Quelques questions perdurent cependant : les règles d’une vie saine peuvent-elles être enseignées par les parents ? Peut-on apprendre aux enfants à se tenir à l’écart de la malbouffe comme on peut le faire au sujet de l’alcool ? Peut-être pas. Car apprendre à bien manger, ce n’est sans doute pas stigmatiser la nourriture, juste trouver le bon équilibre.</p>
<p>Image: rémy vallée &#8211; Fotolia</p>
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		<title>Le sel, bon ou mauvais pour la santé ?</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Oct 2011 12:04:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Obesanto</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le sel est partout. Dans la salière mais également dans les plats préparés, dans le pain, dans les viennoiseries, dans les biscuits, dans la charcuterie, bref : le sel est présent dans de nombreux aliments. Mais trop consommer de sel, est-ce vraiment dangereux pour la santé ? Le sel, un besoin avant tout Le sodium [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.epode.fr/wp-content/uploads/2011/10/Salz.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-51" title="Meersalz in Schaufel" src="http://www.epode.fr/wp-content/uploads/2011/10/Salz-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><strong>Le sel est partout. Dans la salière mais également dans les plats préparés, dans le pain, dans les viennoiseries, dans les biscuits, dans la charcuterie, bref : le sel est présent dans de nombreux aliments. Mais trop consommer de sel, est-ce vraiment dangereux pour la santé ?</strong><span id="more-31"></span></br></br></br></br></p>
<h2>Le sel, un besoin avant tout</h2>
<p>Le sodium est un élément minéral dont l’organisme a besoin de manière vitale. Évidemment, tout le monde n’a pas les mêmes besoins. Ils peuvent varier en fonction de notre âge, de notre poids et bien entendu, en fonction de notre état de santé général. De ce fait, on peut dire que les besoins quotidiens d’un adulte varient entre 5 à 8g par jour. Or, la plupart des individus en consomment de 9 à 15g par jour, dépassant de loin les besoins élémentaires.</p>
<h2>Les risques d’une surconsommation</h2>
<p>Le sel de la salière est le seul apport en sodium que nous pouvons contrôler. 80 % de notre apport en sel, nous le consommons sans même nous en rendre compte car il se cache dans les aliments qui se trouvent, au quotidien, sur notre table (même dans certains chocolats) ! À terme, cela n’est pas sans conséquences !</p>
<p>Le principal danger du sel est de favoriser l’hypertension et donc, d’être un des facteurs majeurs des maladies vasculaires, dont l’accident vasculaire cérébral. Il favorise également la rétention d’eau. De plus, il faut savoir que trop consommer de sel entraîne une fuite de calcium qui pourrait être à l’origine d’ostéoporose.</p>
<h2>Comment diminuer sa consommation de sel ?</h2>
<p>On l’aura bien compris : trop de sel est dangereux pour la santé. En premier lieu, il est inutile de trop saler les aliments ou de resaler les plats préparés qui contiennent déjà un apport plus que suffisant en sel. Ensuite, dans la mesure du possible, on essayera de cuisiner « maison » et d’éviter ainsi une trop grosse consommation de plats cuisinés et trop salés. Enfin, les industriels proposent de plus en plus de produits réduits en sel. Pourquoi ne pas les essayer et ainsi, consommer plus intelligemment ?</br></p>
<p>Image:  HLPhoto &#8211; Fotolia<br />
</br></br></br></p>
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		<title>Les cantines scolaires françaises : une nourriture diététique et des produits variés</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 11:44:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Obesanto</dc:creator>
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		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
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		<description><![CDATA[Les cantines scolaires françaises sont intégrées aux établissements, et ont une fonction d’éducation au niveau du goût et de la nutrition. Les établissements scolaires passent un contrat ou établissent une convention avec un prestataire de restauration. C’est ce dernier qui élabore les menus des repas des élèves. Une législation mise en place par les pouvoirs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.epode.fr/wp-content/uploads/2011/09/Obst.jpg"><img src="http://www.epode.fr/wp-content/uploads/2011/09/Obst-300x200.jpg" alt="" title="Obst in einer Theke" width="300" height="200" class="alignleft size-medium wp-image-54" /></a><strong>Les cantines scolaires françaises sont intégrées aux établissements, et ont une fonction d’éducation au niveau du goût et de la nutrition. Les établissements scolaires passent un contrat ou établissent une convention avec un prestataire de restauration. C’est ce dernier qui élabore les menus des repas des élèves.</strong><span id="more-27"></span></br></br></br></p>
<h2>Une législation mise en place par les pouvoirs publics</h2>
<p>Le choix des produits alimentaires servis dans les cantines scolaires dépend des pouvoirs publics qui élaborent une législation très stricte. Ces produits consommés par les élèves doivent répondre à des critères diététiques bien précis, et l’équilibre nutritionnel doit être respecté. Celui-ci doit être adapté en fonction de la classe d’âge de l’élève. La dernière législation a été renouvelée par l’arrêté du 30 septembre 2011. Selon cet arrêté mis en place, et dans un souci de nutrition, les sucres, les graisses, les produits frits ou encore ou encore la viande rouge, doivent être limités.</p>
<h2>Un cahier des charges à suivre pour la composition des repas</h2>
<p>Une réglementation suivant un cahier des charges très strict a été élaboré. Sur vingt repas servis successivement, il ne doit pas y avoir plus de quatre entrées et trois desserts constitués de produits dont la teneur en matières grasses est supérieure à quinze pour cent. Quant aux plats principaux, dit « plats protidiques », seulement quatre servis de façon successive peuvent contenir des produits gras à frire ou préfits. Concernant les desserts, pas plus de quatre d’entre eux doivent être composés de produits sucrés contenant plus de vingt grammes de sucres simples au total par portion. En revanche, les élèves doivent consommer au moins dix repas successifs comportant « en entrée ou en accompagnement du plat principal des crudités de légumes ou des fruits frais, et au moins huit repas avec en dessert des fruits crus ».</p>
<p>Image:  Roman Sigaev &#8211; Fotolia<br />
</br></br></br></p>
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		<title>Les changements d’habitudes alimentaires</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Aug 2011 09:50:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Obesanto</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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		<description><![CDATA[Les modes alimentaires sont en perpétuelle mutation, au gré des modes, mais aussi des exigences du marché du travail qui pèse beaucoup sur les habitudes alimentaires. Après une longue période de &#8220;malbouffe&#8221;, les principes de nutrition et la cuisine &#8220;maison&#8221; font un retour en force dans les foyers. L&#8217;influence du travail sur l&#8217;alimentation L&#8217;influence du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.epode.fr/wp-content/uploads/2011/08/Kuehlschrank.jpg"><img src="http://www.epode.fr/wp-content/uploads/2011/08/Kuehlschrank-300x202.jpg" alt="" title="food refrigerator" width="300" height="202" class="alignleft size-medium wp-image-56" /></a><strong>Les modes alimentaires sont en perpétuelle mutation, au gré des modes, mais aussi des exigences du marché du travail qui pèse beaucoup sur les habitudes alimentaires. Après une longue période de &#8220;malbouffe&#8221;, les principes de nutrition et la cuisine &#8220;maison&#8221; font un retour en force dans les foyers.</strong><span id="more-10"></span></br></br></br></br></p>
<h2>L&#8217;influence du travail sur l&#8217;alimentation</h2>
<p>L&#8217;influence du travail, en particulier celui des femmes, sur les modes d&#8217;alimentation, est primordiale. En effet, entre l&#8217;augmentation du nombre de femmes au travail et le raccourcissement du temps accordé pour déjeuner, le temps dédié aux repas, préparation et durée du repas, s&#8217;est raccourci. Le petit-déjeuner a pris de l&#8217;importance, en doublant de durée, et on constate, surtout chez les jeunes, l&#8217;apparition d&#8217;un petit-déjeuner plus complet que le petit-déjeuner traditionnel. Alors qu&#8217;autrefois, les hommes qui travaillaient rentraient à la maison pour déjeuner, l&#8217;augmentation du travail des femmes a incité tout le monde à prendre le déjeuner à l&#8217;extérieur, en mode repas rapide. Ainsi, depuis 1997, le taux de fréquentation des restaurants a baissé au profit de la restauration &#8220;à emporter&#8221; qui attire maintenant 65 % des personnes qui travaillent à Paris.</p>
<h2>Le retour des bons petits plats</h2>
<p>Après des années pendant lesquelles faire la cuisine était ennuyeux, voire ringard, on voit éclore une envie de cuisiner, de choisir des produits de bonne qualité et de les préparer, de préférence, de façon saine. Il est probable que cette mode provienne en partie des nombreux &#8220;accidents&#8221; alimentaires qui ont fleuri ses dernières années, en commençant par la crise de la vache folle. La peur nous incite donc à tenter de maîtriser un peu notre alimentation et ceci passe par le choix d&#8217;ingrédients de bonne qualité et la préparation des repas. Alors, moins de pain, mais plus de yaourts, plus de surgelés, mais moins de viande, ou plus de produits diététiques et allégés, voici la tendance des habitudes alimentaires, même si la pizza, les hamburgers et les sodas ont toujours le vent en poupe, en particulier chez les jeunes. Et quand on sort, les restaurants sont souvent à thème : poissons, type de cuisine, viande, diététique…</p>
<p>Image: flashpics &#8211; Fotolia<br />
</br></br></br></p>
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